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Mardi 18 juillet 2006

  Je suis allé voir Volver (oui mon chou, je l'ai fais, ça yest j'ai vu un film d'Almodovar!! )  et bien je m'était complétement trompée en pensant m'ennuier en allant voir un film en Espagnol (que je ne parle absolument pas) et d'un réalisateur ayant la réputation de faire des films assez décalés! J'ai adoré!!! Vraiment, le scénario peut paraître tordu (une sombre histoire d'insceste et d'homocide involontaire dans une famille complétement déchirée) mais les enchainements tiennent parfaitement la route! Les acteurs notament Penélope Cruz sont exellents, le film est drôle et garde une athomsphère assez légère malgrès le scénario trés sombre.

  Vraiment un trés bon film! A voir absolument, dépéchez-vous il n'est plus en salle pour trés longtemps!

Par camille
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Mardi 18 juillet 2006

   Film réconpensé du prix du jury "un autre regard" au festival de Cannes :

          

        

     2 jeunes filles, Nina et Lizzy, aussi paumées l'une que l'autre dans leur vies. Elles sont internées en hopital psychiatrique où elles font connaissance.

     Trés vite, c'est l'alchimie entre les 2 jeunes filles, elles se sentent bien ensemble. Un soir elles s'échappent, pour faire la fête...

     Elles ne rentrerons plus...

     Elles vont ensuite devoir lutter pour trouver à manger, du travail, l'amour... Mais elles n'ont rien, ni argent ni toit.

     Elles irons de débauches en vols pour arriver à sombrer, elles iront de plus en plus loin... Jusqu'au jour où... elles vont trop loin...

     Un film touchant, choquant, parfois drôle... avec 2 actrices magnifiques (on ne manquera pas de leur faire remarquer dans le film...) .

A voir!

Par camille
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Mercredi 19 juillet 2006

Naina (Preity Zinta) vit à New York dans une famille disloquée où l'on se déchire quotidiennement.

Sa mère Jenny (Jaya Bachchan) et sa grand-mère se détestent, cette dernière hait sa petite sœur adoptée. Chaque jour elle doit lutter contre l'animosité ambiante.

Elle ne sait plus sourire depuis longtemps. Elle ne trouve un peu de réconfort qu'auprès de son ami Rohit (Saif Ali Khan) empêtré dans ses déboires sentimentaux.

La situation financière de la famille s'aggrave et il ne reste qu'un recours : prier pour qu'un ange gardien vienne tout arranger. ..

Et le voilà ! Il s'installe dans la maison d'en face : Aman (Shah Ruck Khan), tornade de bonne humeur, bouscule les uns et les autres et décide de réapprendre à Naina à sourire, malgré l'hostilité affichée de la jeune fille.

De danse en chanson, de pitrerie en émotion partagée, Aman, Rohit et Naina deviennent amis. Naina retrouve le sourire, découvrant d'adorables fossettes. Elle tombe amoureuse d'Aman pendant que Rohit tombe amoureux d'elle. Aman est amoureux de Naina. Le triangle classique ? pas tout à fait : Aman ne peut pas s'engager dans cette relation et laisse croire à Naina qu'il ne l'aime pas. Elle est désespérée. Aman fera tout pour que l'amitié qu'elle ressent pour Rohit se transforme en amour, en mariage, en vie heureuse.
Ange gardien de toute la famille, il dénouera aussi certains secrets trop enfouis et réconciliera grand-mère, mère et filles.

Kal Ho Naa Ho, "Demain sera ou pas", est un vrai film Bollywood, un de ceux qui peuvent marquer une décennie comme Kuch Kuch Hota Hai ou Khabi Kuchi Khabie Gham. De l'émotion, encore de l'émotion, encore plus d'émotion, des rebondissements, des histoires qui se croisent autour de ce grand thème universel : l'amour.
Le film est souvent poignant, comme l'est Aman son personnage principal, taisant son propre amour par amour de l'autre. Shah Ruck Khan est magistral, il porte et emporte le film dans un tourbillon de rires et de larmes, communiquant aux spectateurs sa bonne humeur, son énergie et sa souffrance infinie.


Il y a du Cyrano de Bergerac dans ce film, dans Aman qui prête sa voix et ses mots à Rohit plus inhibé, Aman qui aime et qui souffre en silence tout en distribuant la joie autour de lui. Dans Naina aussi qui comme Roxane ne découvre que trop tard l'amour que lui porte cet homme hors norme, insaisissable et omniprésent.

 

Les interprétations de Saif Ali Khan, de Preity Zinta et de Jaha Bachchan forcent l'admiration.

Dans des rôles plutôt difficiles et face à la présence très forte de Shah Ruck Khan, ils savent imposer leurs personnages, très attachants eux aussi.

Les second rôles sont nombreux et ont une vraie place dans Kal Ho Naa Ho, chacun a sa personnalité propre, son histoire, ils deviennent au fil du film nos voisins, nos amis...

 La mise en scène de Nikhil Advani - dont c'est le premier film- est plutôt originale avec ses arrêts sur image, ses clins d'œil à la caméra. Elle fera sans doute taire les mauvaises langues qui ne voyaient en lui que l'ombre de Karan Johar (scénariste et co-producteur avec son père Yash). Le film est très rythmé, les plans rapides, les contrastes bien menés, les scènes de danse et de chanson s'intègrent parfaitement à l'histoire, et l'ensemble du film est une véritable ode à New York, cosmopolite, animée, romantique...

Côté musique, la création du trio Shankar Ehsaan Loy est une réussite plutôt innovante, avec un très beau thème central : Kal Ho Naa Ho, avec un mélange de musique indienne et de rythmes occidentaux (ou bien l'inverse ?). Le film nous réserve de vraies chorégraphies de groupe, "It's time to disco", parodie drôle et sexy de danse "à la Travolta", "Pretty Woman" et sa chorégraphie de rue qui oscille entre "Fame" et les clips rap de MTV. Mais aussi une belle chorégraphique dans le plus pur style Bollywood avec "Maahi Ve", qui nous réserve bien des surprises, faisant bondir la salle de cinéma toute entière.

Kal Ho Naa Ho, réalisé par Nikhil Advani, est sorti le 27 novembre 2003 en Inde, le 28 novembre à Londres et à Paris, notamment. Il rencontre dans ses premiers jours un vrai succès auprès des critiques et du public. On lui souhaite une belle carrière ...

 

 Nathalie Copyright
 


Par camille
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Mercredi 19 juillet 2006
   Ce film relate d'une histoire vraie. Un prêtre accusé d'hommicide par négligence sur Emily Rose, une jeune fille de 19 ans, que sa famille avait confié à ce prêtre, ne trouvant aucun moyen pour la guérrir de ses troubles.

    Emily, jeune étudiante d'une famille trés croyante, ayant peu de moyens. Emily rêvait de devenir enseignante; elle avait même obtenu une bourse pour ses études et était partie vivre ailleur.

    L'avenir semble prometteur pour cette jeune fille, lorsqu'un soir, elle est prise d'une sorte de vision... la vie d'Emily viens de changer à jamais...

   Ses crises devenant de plus en plus fréquentes et violentes, elle est prise en charge par différents neurologues. Tous ont la même conclusion: Emily souffre d'épiléptie et la mette sous Gambutrol.

 photo

 

    Ses crises ne semblent pas se calmer et Emily devient violente. Les parents de la jeune fille ne sachant plus que faire s'en remettent à leur prêtre en qui ils ont une parfaite confiance. Le prêtre tente un exorcisme la pensant possédée par plusieurs démons (6 au total).

    L'exorcisme échoue, et Emily abandonne son traitement médical. Ceci aggravant sa santé médicale. Le lendemain de son exorcisme, dans une phase de lucidité, elle sort dans un pré et, selon ses dires, rencontre la vièrge qui lui explique que son cas est une mise à l'eppreuve. Elle doit se battre pour prouver l'existence des démons. Emily, tellement croyante; accepte et reste en vie malgrés ses troubles.photo

  La jeune fille décède quelques semaines plus tard.

    Le procès opposant le prêtre et les médecins, leurs théories prouvent systématiquement les tords du prêtre de façon médicale. Les troubles d'Emily s'expliquent médicalement. Mais que croire? Est-il vraiment possible de se retrouver dans un état pareil et être toujours maître de son espris?

    Ce film pose la question de l'existence du surnaturel et de la possibilité d'une existence démoniaque de façon trés pertinente et déroutante. Que vous soyez croyants ou pas, que vous connaissiez l'histoire d'Emily Rose ou pas, ce film boulverse vraiment tous les jugements et les croyances que l'on peut avoir.

    Emily Rose était malade: possible; était-elle possédée? Possible. Les seuls faits réels sont que le prêtre tenait vraiment à Emily et n'a fait que ce qu'il pensait bien pour elle.photo

   La scène que l'on voit sur l'affiche (la scène du pré) m'a faite pleurer. Emily vois son état physique et c'est là que l'on comprend réellement à quel point elle en souffre. C'est ici aussi que la question se pose vraiment: comment peut-elle petre aussi lucide si elle est réellement malade?


Par camille
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Jeudi 20 juillet 2006

  Même si le thème du croquemitaine était déjà un classique dans les films d'épouvante, la façon dont il était abordé parraissait assez originale ( un jeune homme que son père a effrayé avec cet histoire est, depuis terrifié au moindre placard sombre) .

   Mais le spectateur se rendra vite compte que ce qui est déjà vu, reste du déjà vu! Et l'ennui nous gagnera vite, on se laissera surprendre au début et on sursautera à la vue d'un revenant ou d'un apparition brusque. Mais trés vite, on comprend le truc et l'ennui nous gagne à grand pas!

   Malgrès une mise en scène dépourvue de tout suspens, Barry Watson (le gentil grand frère dans le sitcom "7 à la maison" ) est assez convaincant en grand garçon qui a peur du noir.

   Une production surfaite: musique, visuel... et un scénario dont toute les resources ont étés épuisées font que ce film tombe dans le classique cliché de film d'épouvante sans aucun fond.

Par camille
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